• Des mois de retraite, peu d'avancée

    Avant toute chose, je tiens à expliquer pourquoi cette absence prolongée.

    Je suis toujours là, mais je suis partie de Paris en septembre, et sachant que je revenais en juin, je n'ai pas pris la peine de faire installer internet..

    Bref.

    Ces quelques mois loin de Paris ne m'ont pas réellement permis d'avancer dans ma réflexion.

    Il y a quelques semaines, je suis allée la bas voir ma grand mère, et j'en ai profité pour visiter mes frère et soeur.

    J'ai tenu un discours très tranché, très choquant pour les personnes qui étaient face à moi. Mon frère. je crains de lui avoir fait beaucoup de peine.

    Aujourd'hui, je considère que lui et moi n'avaons plus rien en commun. Je l'ai vu évoluer, si on peut appeler ça ainsi, et je constate que finalement, je suis peut être la seule qui a réussi à s'affranchir. Il vit toujours au dépend de nos parent, c'est signe qu'il n'est toujours pas sorti de cette dépendance perverse.

    Je suis donc chez lui. Il a grossi. Je suis choquée, il a vraiment grossi. Il ressemble à sa mère maintenant!

    Je ne sais plus vraiment comment j'en suis arrivée à tenir de tels propos, mais j'en viens à lui dire que je reniais ma famille, qu'il fallait regarder les choses en face, il est maintenant inconcevable que j'aie pu sortir d'une chose pareil il y a 27 ans. Je n'ai rien à voir avec eux, avec cette médiocrité permanente.

    Il y a quelques jours, j'applle ma soeur. je l'informe que lors de ma visite chez mon frère, j'étais finalement partie plus tôt que prévu. Elle me répond qu'il s'était confié sur ma visite et que sa crainte, c'est que je finisse par prendre le large, et ne plus donner signe de vie à quiconque.

    Effectivement, c'est exactement ce que je suis en train de faire. Cela m'a d'ailleurs valu un appel pour le moins étrange.

    Je suis restée quelques semaines sans donner de nouvelles ni à ma soeur, ni à mon père, ni à ma grand-mère. A personne.

    Un vendredi soir, mon telephone sonne. "Papa" s'affiche. Il est très tard, et je crains que cet appel ne m'annonce une mauvaise nouvelle au sujet de ma grand-mère.

    Non. C'est ma mère qui parle. Effroyable cette voix. Et là, elle me dit "tu devrais penser à donner des nouvelles à ta soeur et à ton père". Là je lui réponds que je n'ai pas besoin d'elle pour savoir ce que j'avais à faire, et que j'avais d'ailleurs appelé ma soeur dans la journée. Ensuite, elle me passe mon père. Il était saoul, me demande si je prépare bien mes examens, alors qu'il sont deja finis depuis longtemps... Misérable, je trouve ça pathétique. Je passe sur les détails de la conversation, mais je réalise soudain que pour en arriver à m'appeler, finalement, je vis mieux la situation qu'eux...

    Post court, mais la suite viendra dans le courant de juin.

     


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